28 septembre 2005

Liens sponsorisés : MSN, nouvelle régie publicitaire !

Les liens sponsorisés constituent désormais un levier incontournable visant à accroitre la popularité et la visibilité d’un site Internet. Parallèlement au référencement naturel, les campagnes de liens sponsorisés séduisent de plus en plus les annonceurs et fournissent de très bons résultats en terme d’audience qualifiée.

Le marché des liens sponsorisés représente maintenant 30 à 35 % du marché publicitaire online avec des comportements de plus en plus agressifs entre les différentes régies. Les acteurs sont de plus en plus nombreux et la concurrence s’intensifie. Après Google, Yahoo-Overture et Miva, MSN se jette à l’eau et propose sa propre plateforme publicitaire appelée Adcenter.

La filiale de Microsoft intègre dans Adcenter, son service de liens sponsorisés, appelé MSN Keywords et se dote ainsi de sa technologie propriétaire. Cependant, MSN Keywords semble se démarquer très efficacement de ses concurrents. Comment ? La nouvelle plateforme de liens sponsorisés fonctionne sur un système mixte d’achats de mots-clés combinant enchères, taux de clic et critères avancés de ciblage.

Les nouvelles fonctionnalités que propose MSN Keywords avec ciblage des campagnes par âge, sexe, origine géographique, moment de la journée et jour de la semaine, semblent faire marquer des points à la nouvelle régie de Microsoft. De nombreux outils de médiaplanning sont également disponibles : simulateur de trafic, générateur automatique de mots-clés, profils des Internautes cliquant le plus sur le mot-clé, reporting approfondi…

Les possibilités étendues de ciblage des campagnes de liens sponsorisés chez MSN Keywords, ont déjà séduit Emmanuel Laveran, directeur de Takezo, agence de marketing online. Takezo a calculé un taux de clic moyen supérieur à 10 % et des ROI très élevés avec la version test de MSN keywords. Les performances de la nouvelle régie sont effectivement très prometteuses.

Sources : JDN

26 septembre 2005

Pages satellites : technique frauduleuse

Les grands moteurs de recherche tels que Google, Yahoo! ou Msn sont formels sur la question de l’utilisation des pages satellites pour l’optimisation du référencement dans leur index : cette technique est désormais assimilée à du spamdexing.

Les moteurs de recherche ont aujourd’hui la volonté d’améliorer la qualité de leur index et de procéder à leur rafraichissement, en supprimant tous les sites qui utilisent des techniques d’optimisation de référencement jugées « frauduleuses ».

Que sont concrètement les pages satellites ?
Les pages satellites sont des pages web qui n’ont souvent rien à voir avec le contenu éditorial du site. L’objectif de ce type de pages, est de faire une redirection sur la vraie page du site grâce à un petit script Java.

A l’origine, les pages satellites étaient sensées palier certaines difficultés techniques telles que le format Flash ou encore l’indexation des bases de données dans les moteurs de recherche. Malheureusement, cette technique a été utilisée à mauvais escient et aujourd’hui, les moteurs de recherche décident d’interdire dans leur index tout site optimisé de cette manière.

L’histoire des balises « Meta Keywords » est finalement assez proche de celle des pages satellites. ces balises « Keywords » permettaient par des mots-clés, de renseigner les moteurs de recherche, sur le contenu des pages web. L’objectif pour les moteurs de recherche était d’avoir un index le mieux renseigné possible. Ici aussi, les choses ont mal tourné et nombreux en ont profité pour y insérer des mots-clés à fort potentiel, n’ayant rien avoir avec les contenus réels des sites. C’est pourquoi, les moteurs considèrent aujourd’hui ce critère avec beaucoup plus de « recul ».

Quelles sont les dernières techniques de référencement que n’acceptent ou que n’accepteront plus les moteurs de recherche ?

Dans peu de temps, les pages satellites vont être définitivement chassées de l’index des moteurs de recherche. Viendront plus tard, les sites qui utilisent des textes ou des liens cachés. Enfin, les sites utilisant plusieurs noms de domaine pointant sur la même page d’accueil, pourront eux aussi voir leur avenir incertain.

Les moteurs de recherche ont une volonté réelle d’optimiser leur index et ils savent comment s’y prendre…

Tout le monde est maintenant prévenu !

Sources : Abondance

23 septembre 2005

Audience e-tourisme : Voyages-sncf domine le marché

Le secteur du e-tourisme est une activité extrêmement concurrentielle où les acteurs sont nombreux et aggressifs. Voyages-sncf reste néanmoins le voyagiste numéro un, avec 4,5 millions de visiteurs en juin 2005 et un taux de couverture active de 23,4 %. Le site e-tourisme le plus visité enregistre une belle performance en gagnant 1,3 millions de visiteurs et 5 points de couverture active par rapport à Juin 2004. Avec une fréquentation 2,7 fois supérieure à celle de lastminute.com, voyages-sncf.com domine largement le marché des voyagistes.

Comment expliquer une telle audience chez le leader des voyagistes ?
L’élargissement de son offre et de son positionnement, avec toujours plus de services, ont séduit de nouveaux prospects. Ensuite, la page d’accueil du site a été retravaillée de sorte que voyages-sncf conserve une image fraiche et dynamique qui séduit et fidélise sa clientèle. Enfin, dans une stratégie d’acquisition de nouveaux prospects, voyages-sncf a maintenu une pression publicitaire forte sur les différents leviers online/offline.

Lastminute.com reste particulièrement compétitif et se positionne deuxième avec 1,6 millions de visiteurs en juin 2005. Il gagne une place et 3,1 points de couverture active par rapport à Juin 2004. La récente acquisition de Travelocity a été un levier très efficace pour lastminute.com avec une croissance de 40 % de ses ventes.

Expedia gagne deux places au classement Français et se positionne troisième avec une fréquentation qui a plus que doublé en l’espace d’un an. En juin 2005, Expedia enregistrait 1,4 millions de visiteurs uniques et un taux de couverture active de 7,3 %. Anyway.com, filiale du groupe, se place à la cinquième positions avec 1 million de visiteurs.

Opodo est le grand perdant de ce top 5 puisqu’il perd deux places (actuel quatrième) par rapport à Juin 2004 avec 1,1 millions de visiteurs uniques. Bien que ses chiffres d’audience ne soient pas aussi bons que ceux de ses concurrents, Opodo a préféré opter pour une stratégie de croissance externe.

Sources : JDN

06 septembre 2005

Nouvelle extension «.eu» bientôt disponible !

L’extension européenne «.eu» devrait prochainement voir le jour, dans le vaste marché des noms de domaine. Selon la Commission Européenne, les premiers enregistrements en .eu devraient intervenir début Décembre.

Pendant les deux premiers mois, seuls les marques déposées et les organismes publics pourront disposer de l’extension Européenne. Les particuliers devront attendre patiemment le printemps pour obtenir une adresse en .eu .

Cette période de deux mois, réservée seulement aux marques déjà déposées, devrait en principe empêcher le développement du cybersquattage. Une autre remarque logique sur le sujet, est que la plupart des cybersquatteurs sont généralement Américains ou Japonais et non Européens, donc moins friands de la nouvelle extension.

L’objectif du .eu, serait de développer une identité européenne sur Internet qui n’existe pas. Les conséquences de l’émergence de ce concept novateur seraient nombreuses. Les entreprises ne disposant pas d’un .com mais d’une extension nationale, devraient apprécier le .eu. La principale raison serait de se montrer sur un marché plus important que le marché national.

Une autre alternative logique sur le comportement des entreprises face au .eu, serait de protéger leurs marques en achetant la nouvelle extension. La stratégie de protection de marque des grandes enseignes pourrait expliquer l’engouement du .eu si celui-ci a lieu.

Enfin, une situation de concurrence pourrait à terme s’instaurer entre le .com et le .eu. La volonté d’apparaître comme un acteur Européen grâce au .eu là où le .com en est incapable, serait une raison parfaitement valable.

Le succès du .eu reste pour l’instant un mystère bien qu’il fasse l’objet de nombreuses réactions et spéculations. La grande question est de savoir si l’engouement pour l’extension Européenne sera aussi modeste que pour le .info/le.biz ou bien aussi fort que pour le .com…

Affaire à suivre !

Sources : JDN

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